26 mai 2011
Too much pussy, sortie nationale le 6 juillet
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18 septembre 2010
« Too Much Pussy » raconté par ses actrices
Vu sur http://yagg.com
Publié par Judith Silberfeld | Dans Ciné
Judy Minx, Sadie Lune, Wendy Delorme, Madison Young, Mad Kate… Emilie Jouvet vient de mettre en ligne des interviews des actrices de son dernier film, Too Much Pussy! Feminist Sluts in The Queer X Show, dans lesquelles chacune explique (dans sa propre langue, donc en anglais ou en français) son numéro, ses motivations, ses objectifs.
Judy Minx sur la différence entre l’exhibitionnisme et montrer son corps, sa performance « The Baby », le BDSM et le besoin de lâcher prise par moments:
" Too Much Pussy ! " Making Of : JUDY MINX interview
envoyé par emiliej. - Futurs lauréats du Sundance.
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Mad Kate sur le burlesque, le strip-tease, les métamorphoses, le sexisme… Sa performance « The Mermaid » (La sirène), explique-t-elle, porte sur la transformation, la mise à nu pour ne garder que l’essentiel, aller au-delà de la peau, du genre, de l’image pour atteindre ce que l’on est « au fond »:
" Too Much Pussy ! " Making Of : MAD KATE interview
envoyé par emiliej. - Films courts et animations.;
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Madison Young sur « The BIRD Show », le féminisme, la prise de pouvoir par le sexe, l’accès à la culture queer quand on vit au fin fond de l’Ohio…:
MADISON YOUNG interview for " Too Much Pussy ! " Making Of
envoyé par emiliej. - Films courts et animations.
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Le « Cervical Show » de Sadie Lune, hommage à Annie Sprinkle, où la performeuse, munie d’un speculum, d’un miroir et d’une lampe de poche, parle aux spectateurs/trices du rapport plaisir/anatomie, les laisse examiner son col de l’utérus, poser des questions:
" Too Much Pussy ! " Making Of. Sadie Lune interview
envoyé par emiliej. - Films courts et animations.
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Wendy Delorme sur le numéro final du film, la sororité, comment ont été choisies les actrices, la sexophobie de la société:
" Too Much Pussy ! " Making Of : WENDY DELORME interview
envoyé par emiliej. - Films courts et animations.
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Photo Emilie Jouvet
02 septembre 2010
Erika Lust - Good porn, a woman's guide
Good Porn
A Woman’s Guide
ISBN-10: 1580053068
ISBN-13: 9781580053068
256 pages
Paperback
$17.95 US
Rights: US & Canada
Published: June 2010
http://www.sealpress.com
About the Book
Porn: For so many women it is a dirty word, a
taboo topic. Even with the prevalence of porn in the world today, so
many women are still afraid of it—unsure of what exactly porn is, what
constitutes "good" porn, and why it should matter to them.
Good Porn is a women’s comprehensive guide to porn—what it is,
what types are available, and why men and women enjoy different styles.
With her poised expertise, author Erika Lust examines the films, the
industry, and the phenomenon, making porn more accessible to women. Lust
breaks away from the assumption that porn is for men only—examining the
role of women within the porn industry, from female directors to the
stars themselves. She addresses the myth that one can't be a feminist
and still like porn, offers insight on the educational and erotic value
of porn, and covers the benefits of porn in heightening women's sexual
appetites. Sharp and honest, Good Porn breaks away from women's previous assumptions of porn, opening a new discourse on sexuality and relationships.
About Erika Lust
Barbara Hammer
Dyketactics & Other Films from the 1970's by Barbara Hammer from barbara hammer on Vimeo.
“Hammer’s films of the ’70’s are the first made by an openly lesbian
American filmmaker to explore lesbian identity, desire and sexuality
though avant-garde strategies. Merging the physicality of the female
body with that of the film medium, Hammer’s films remain memorable for
their pioneering articulation of a lesbian aesthetic.”
-Jenni Sorkin, WACK! Art & The Feminist Revolution
HAMMER!
Making Movies Out of Sex and Life
View the Table of Contents
Read the Introduction
HAMMER! is the first book by influential filmmaker Barbara Hammer, whose life and work have inspired a generation of queer, feminist, and avant-garde artists and filmmakers. The wild days of non-monogamy in the 1970s, the development of a queer aesthetic in the 1980s, the fight for visibility during the culture wars of the 1990s, her search for meaning as she contemplates mortality in the past ten years—HAMMER! includes texts from these periods, new writings, and fully contextualized film stills to create a memoir as innovative and disarming as her work has always been.
Also available for Kindle and Sony. Coming soon to Nook and iPad.
Read the Library Journal interview with Hammer
"What an amazingly inspirational book, filled with powerful stories and beautiful images. I truly love and recommend it. Thank you, Barbara Hammer!"
—Sadie Benning
"Hammer's intense productivity places her on the scale of Brakhage or Warhol as a major force in independent cinema."
—Wheeler Winston Dixon, author of The Exploding Eye, A Re-Visionary History of 1960s American Experimental Cinema
"Barbara Hammer is a true cinematic pioneer; her tremendous body of work continues to inspire audiences and artists alike."
—Jenni Olson, LGBT film historian
"Queer, feminist experimental-filmmaking pioneer Barbara Hammer's autobiography is one in the truest sense—it reveals her personality and her philosophies on art and, at the same time, becomes a key part of her legacy."
—Library Journal
14 juin 2010
Dirty Diaries - film de Mia Engberg
Une collaboration de 12 réalisatrices autour de 12 films pour repenser
la pornographie.
Sortie cinéma le 30 juin 2010 au cinéma (film
interdit aux -18 ans).
Un film à voir de préférence accompagné(e) !
11 juin 2010
Le privé est politique : Pornographie féministe
Excellente interview de Jean-Raphaël Bourge, docteur en science politique et administrateur du site Post-Ô-Porno ! réalisée par Lara Fabre, Yris Apsit et Alexandra Campos, étudiantes en Science politique à l'université Paris 8, réalisé dans le cadre de leurs études.
La France commence enfin à rattraper son retard sur les pornstudies, amorcée depuis la fin des années 80 aux États-Unis. La sexualité et la pornographie, sous toutes leurs formes, sont effectivement devenus un champs d'étude universitaire qui intéressent à la fois l'esthétique, les sciences de la culture, les sciences sociales, les sciences de l'information et de la communication, et les sciences politiques. En tant que fabrique du corps, les pratiques et les représentations de la sexualité ne peuvent plus être abordées du point de vue de la pudeur, du jugement moral ou de la transgression, s'arrêter à des considérations aussi pauvres laissent la main-mise du marché pornographique à un patriarcat déterminé à perpétuer des normes sexuelles axées sur une politique culturelle de "domination masculine". Linda Williams, qui a admirablement été importé en 2000 par Marie-Hélène Bourcier dans une France qui s'acharnait à bouder les études universitaire du sexe et de ses représentation, a su montrer que l'origine de la pornographie moderne n'était guère les peintures murales de la Grèce Antique, mais la révolution technologique des productions discursives de la médecine qui usaient de la photographie et d'autres types de dispositifs scénographiques pour produire une "Vérité du sexe" (Michel Foucault) qui conforta les opinions machistes et homophobes de la société. En effet, les sciences médicales ont eu recourt à la représentation sexuelle pour définir l'humain, non pas sur un mode universaliste, comme cela se faisait dans la philosophie, mais sur le mode de la classification entre les corps "normaux" et les corps "anormaux" ou "pathologiques". S'il est sans doute inutile de revenir sur les origines médicales très étudiée de l'hétéromachisme et de la pornographie moderne, en revanche il est à présent très intéressant d'analyser l'apparition d'une "autre pornographie" (post-porno ou porno féministe) de moins en moins marginales et qui déconstruit la machine biopolitique mise en branle par la pornographie moderne (qu'il faut continuer à observer), ses auteurs, ses technologies/dispositifs de diffusion (qu'il faut également continuer d'étudier) et son influence sur notre perception des corps dans la société. Quelles sont les formes que prennent ces nouvelles créations artistiques ou culturelles autour de la sexualité et de la pornographie ? Sur quel mode entre-t-elle en relation avec la société et ses codes ? Quel est le message politique qui sous-tend cette pornographie revendicative ? etc... Tant de questions auxquelles il est important de répondre pour comprendre la potentielle seconde révolution sexuelle qui se met en marche.
16 mai 2010
Première de “Roulette Berlin” à Paris: queer porn authentique
Source : www.yagg.com

Publié par Yagg | Dans Ciné, Culture & Loisirs | 349 vues
Vendredi 23 avril avait lieu au cinéma Le Beverley la première parisienne de Roulette Berlin, le nouveau film X de Courtney Trouble. Cette jeune réalisatrice de San Francisco dont les films connaissent un grand succès aux États-Unis décide de prouver que les Européen-ne-s sont au moins aussi hot et kinky que leurs ami-e-s américain-e-s. Les films Roulette constituent une série de queer porn, ses épisodes précédents ont déjà été tournés à San Francisco (Roulette) et dans le sud des États-Unis (Roulette Dirty South).
METTRE EN AVANT LA DIVERSITÉ DES GENRES ET DES PRATIQUES
Roulette Berlin rassemble des acteurs et actrices venant entre autres de France, de Suède et d’Allemagne, et développe une formule quasi-documentaire: les couples qui apparaissent à l’écran le sont pour la plupart dans la “vraie vie” et nous montrent leurs pratiques sexuelles dans toute leur diversité. C’est en effet le but de Courtney Trouble, que l’on retrouve dans toute sa filmographie (à retrouver sur www.nofauxxx.com): mettre en avant la diversité des genres. Vous pouvez y voir aussi bien des butches, des pédés punk, des fem’, des trans’, et j’en passe, réalisant tous les fantasmes dont vous n’avez jamais osé rêver.
Lors de la projection parisienne, Yagg a eu le plaisir de rencontrer les acteurs en chair et en os (Judy Minx et Killer) et l’organisatrice des soirées PlayNight de Paris (Florence Fradelizi). Si vous avez raté cette rencontre hot! hot! hot! (“bad bad girl Gaga”), ne vous inquiétez pas, d’autres séances seront bientôt programmées au cinéma Le Beverley.
Si vous n’arrivez pas à voir la vidéo ci-dessus, cliquez sur Roulette Berlin à Paris.
16 avril 2010
«Too Much Pussy», le long-métrage d’Emilie Jouvet enfin défloré
Article de Mélanie Vives pour Têtu
«Too Much Pussy, Feminist Sluts In The Queer X Show». Le documentaire féministe queer d’Emilie Jouvet était projetée hier à Bordeaux en avant-première. La réalisatrice a filmé des «petites sœurs du mouvement pro-sexe américain» avec qui elle a passé l’été dernier…

Emilie Jouvet nous promettait un ovni (lire notre article). La soucoupe volante a en fait des allures de camionnettes. A son bord, une «barbie-bondage» ligotée est pendue au rétroviseur et des tampons hygiéniques sont accrochés au pare-brise: les sept filles du Queer X Show taillent la route, lunettes de soleil roses en forme de cœur sur le nez, moustaches dessinées sur des sous-vêtements qu’elles ont maintes fois enlevés durant leur tournée…
«Un gang bang presque normal d’artistes»
Sur les
routes d’Europe l’été dernier, ce «gang bang presque normal d’artistes»,
comme elles se présentent elles-mêmes, n’a eu de cesse de jouer avec
les genres. Sur les scènes de Bruxelles, Paris, Berlin ou Copenhague,
elles ont, chacune, livré leur corps sous toutes les coutures, et avec
lui un spectacle composé de danses, de performances burlesques ou de
lectures mises en scène. Des représentations osées, accompagnées d’un
message politique: celui de la libération du corps, de la jouissance
féminine et du désir.
Ce sont ces filles qu’Emilie Jouvet a filmées dans un documentaire qui laisse une large place aux performances scéniques. Le «Cervix Show» est parmi les plus marquants: la performeuse Sadie Lune s’installe sur scène, place un spéculum dans son vagin et invite le public à l’examen. L’audience joue le jeu et s’approche, lampe torche en main…Tout comme l'avait fait, avant elle, la sex-performeuse et éducatrice Annie Sprinkle dans les années 80.
«Un documentaire très libre, comme ces filles peuvent l’être»
Les
«petites sœurs du mouvement pro-sexe américain» font des rencontres: le
documentaire est entrecoupé de scènes de sexe plus ou moins explicites…
Entre deux shows, les longs trajets en camionnette sont propices aux
discussions sur les théories liées au genre, le safe sex entre filles,
le porno ou la masturbation…
«C’est un documentaire très libre, comme ces filles peuvent l’être», résumait hier la réalisatrice, qui ajoute ainsi une pierre à l’édifice d’Annie Sprinkle dont l’adage reste inchangé: «The answer to bad porn isn't no porn… it's to make better porn!»
Pour plus d’informations, consultez le site Internet d’Emilie Jouvet.
02 avril 2010
Feminists Sluts : a queer X show and a road movie

Le dernier film d'Émilie Jouvet qui relate la folle aventure du Queer X Show sait se faire attendre... Voici la probable couverture de DVD et/ou affiche... Et un petit topo pour les rares visiteu(r)ses de "Corps sans organes" qui ne connaîtrait pas encore cette bombe cinématographique :
" Feminist Sluts, A queer X Show" est un road-movie jouissif et truculent
sur la post-pornographie et le mouvement féministe sex-positif.
C'est un documentaire explicite sur les folles aventures de 7 jeunes artistes performeuses , réunies le temps d'une tournée épique , qui ont traversé l'Europe en van pendant l'été 2009,
foulé les scènes cosmopolites des boîtes de nuits branchées parisiennes ,
en passant par les squats queers underground berlinois et les théâtres prestigieux
de Paris, Berlin, Stockholm, Copenhague...
Jeunes femmes militantes, artistes, écrivaines, musiciennes, sex workers, pornostars.
Heterosexuelles, Lesbiennes, Bisexuelles.Queers.
Pin-up vintages , Punkettes, Teenagers, Androgynes, Femmes Fatales, Girls next door ...
Elles viennent d'Europe et d'Amérique.
Leurs (dés)orientations sexuelles et expressions de genre sont diverses et multiples.
Nées de la révolution féministe pro-sexe initiée dans les années 80
par Annie Sprinkle, Candida Royalle, Carol Queen,
ces jeunes femmes assument leur goût pour la sexualité, jouent librement avec les genres
et réinventent sur scène de nouvelles représentations du désir et de la jouissance.
Le film documente leur tournée, les expériences marquantes que les 7 filles ont traversé,
les croisements dans leur spectacle et dans leurs vies entre la pornographie et l'art
la performance et la réalité, le privé et le politique.
La camera d'Emilie a tout filmé,
des connections intimes qui se sont développées entre les filles
aux inévitables tensions dues à l'épuisement de la route,
des rencontres amicales et sexuelles avec les habitant-e-s des villes traversées
aux réflexions politiques et artistiques développées par les performeuses.
Emilie Jouvet, Wendy Delorme, Judy Minx, Madison Young, Sadie Lune, Mad Kate and DJ Metzgerei vous offrent une parenthèse de liberté, un manifeste féministe sex-positif.
30 janvier 2010
Too much pussy ! A queer X show !

Trailer du film Queer X Show sur le site d'Emilie Jouvet !
C'est là que çà se passe !
Attention ! Contenu pornographique








