Corps sans organes

Présentation d'artistes, d'auteurs, de performers, de musiciens... Histoire, théories et actualités artistiques, philosophiques, politiques, littéraires... du corps customisé, graphique, marginal, artistique, rebelle, théorique, subversif, sonore...

15 novembre 2009

MICHEL GUILLAUME, Abandons

Exposition de photos de MICHEL GUILLAUME "Abandons"
                                    

                                                     

ABANDONS : Abandon du corps Abandon de l’esprit Se sentir abandonné Ou bien s’abandonner à l’autre Corps offerts au désir Ou bien perdus et recroquevillés sur eux-mêmes Abandon dans l’amour Ou dans la solitude Abandon dans le rêve Et l’amour encore et toujours Dans un éternel combat.

Après avoir exposé fin 2007 à Violette and Co sur le thème de "HAINE & COMPASSION", Michel Guillaume présente aujourd’hui quelques images couleur mélancolie. Il travaille en argentique et effectue ses tirages en Noir et Blanc dans son laboratoire personnel. A partir de là, il accomplit un travail pictural à base d’encres et de gouaches dans une quête onirique ou sensuelle, et ce, dans une recherche d’absolue beauté sans se soucier des modes ou des courants. Par contre, ses images font écho à la Renaissance, à Caravage ou certains peintres du XVIIIème siècle. Toutes ses images peintes sont par conséquent des exemplaires uniques. Il expose depuis maintenant 15 ans environ et il a également enseigné la photographie une dizaine d’années.

Michel Guillaume sera présent samedi 21 novembre de 15h30 à 17h30 et samedi 28 novembre de 15h30 à 18h30.

Exposition du mercredi 11 novembre au dimanche 6 décembre

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14 novembre 2009

Transgenre, Thierry était devenue Delphine en 2007

Source : le blogducorps de Bernard Andrieu

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© PHOTOPQR/LE REPUBLICAIN LORRAIN/Anthony PICORE          

La feuille de paie reçue fin octobre est adressée à Monsieur Thierry Ravisé-Giard. L'Armée de l'air, qui avait pris acte du changement de sexe d'un de ses sous-officiers, est brutalement revenue sur sa décision il y a quelques jours. Transgenre, Thierry était devenue Delphine en 2007.

Une décision qui intervient après le jugement rendu par le Tribunal de grande instance de Nancy le 10 août dernier, qui l'a débouté alors qu'elle demandait à ce que son changement de sexe et de prénom soient modifiés sur son acte de naissance.

En France, la jurisprudence sur la transsexualité est constante : le changement de sexe à l’état civil n’est accordé qu’à certaines conditions. Le demandeur doit avoir pris l’apparence physique de l’autre sexe, "à la suite d’un traitement médico-chirurgical subi dans un but thérapeutique". En clair, un simple traitement hormonal, tel que celui que Delphine Ravisé-Giard a suivi, ne suffit pas. L'armée, très gênée par cette histoire, explique ne pas pouvoir aller à l'encontre de la justice, selon une information recueillie par RTL.

"La prime qu’elle avait en tant que personnel féminin a sauté. C’est un symbole fort. Il est évident que c’est une décision politique" s’emporte Stéphanie Nicot, porte-parole de l'association Trans Aide.

Delphine, dépitée, est depuis en arrêt maladie. « Je suis humiliée, je n’ai eu aucune voix au chapitre, et on m’a même retiré rétroactivement des primes », déplore l’adjudante. Combative, elle a confié son dossier à Emmanuel Pierrat, avocat au barreau de Paris, et assure qu’elle utilisera tous les recours juridiques possibles pour se faire reconnaître femme.

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13 novembre 2009

Artistes/femmes sur ARTE

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Agnès Thurnauer
Portraits Grandeur Nature, 2007-2009
Résine et peinture époxy, diam : 120 cm
Jnf Production
© ADAGP, Paris, 2009
 

jeudi, 12 novembre 2009 à 22:10             

Rediffusions :
22.11.2009 à 05:00
04.12.2009 à 05:00
Artistes/femmes
(France, 2009, 51mn)
ARTE F
Réalisateur: Chloé Perlemuter
Auteur: Maria Le Mouëllic
Producteur: Les Bons Clients
                               

Qu'ont apporté les femmes à l'art contemporain ? En quoi leur approche est-elle différente de celle des hommes ? Rencontres et décryptage.    

Depuis le début du siècle, les femmes, autant que les hommes, ont occupé le devant de la scène artistique, en investissant notamment les technologies et les supports novateurs : photographie, cinéma, vidéo, installations... Du centre Georges-Pompidou à la Biennale de Venise en passant par la Tate Gallery de Londres, Chloé Perlemuter donne la parole aux créatrices : Cindy Sherman, Dominique Gonzales-Forster, Marina Abramovic, Valie Export, Mona Hatoum, Annette Messager, Shirley Jaffe, Beatriz Milhazes, Orlan... Elles évoquent leurs créations, décryptent leurs significations et tentent de cerner comment elles ont fait bouger les lignes.

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12 novembre 2009

Playnight #3

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www.myspace.com/flozif

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09 novembre 2009

Steven Cohen, Golgotha

Filmé le 06/11/2009 à Centre Pompidou, Paris et diffusé sur ARTE LIVE WEB

Description

Dans le cadre du festival d'Automne à Paris, le centre Pompidou accueille Steven Cohen pour une représentation de "Golgotha".

Parallèlement à son travail de plasticien, Steven Cohen réalise depuis 1997 des performances volontiers perturbatrices, s'exposant - souvent de manière impromptue, voire importune - aussi bien dans des galeries, des musées ou des salles de spectacles que dans des lieux (champs de courses, centres commerciaux, rassemblements fascistes, etc.) moins homologués. Sud-Africain blanc, homosexuel et juif, n'hésitant pas à se qualifier lui-même de "monstre juif et pédé", il accorde une place prépondérante au questionnement identitaire et fait de son corps l'instrument premier de ses opérations artistiques.

Avec Golgotha, créé en réaction au suicide de son frère, victime selon lui de l'impitoyable machine économique de notre temps, Steven Cohen puise au plus intime pour "trouver une danse dans l'intervalle laissé vacant entre l'amoralité du commerce (chaque chose est à vendre) et les rituels de lamentation (tout s'achève dans la mort)". Douleur et révolte se fondent ainsi en une ardente cérémonie païenne qui tend moins à dénoncer la société de consommation qu'à énoncer une déclaration d'amour et de foi. "Il ne s?agit pas ici de ramener les morts à la vie, mais de porter la mort jusqu'à la vie."

Lien vers le festival d'Automne, le Centre Pompidou, ARTE live web et un article de Magali Lesauvage pour Fluctuat

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08 novembre 2009

Hétéros : Généalogie d'un objet sexuel non identifié

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  • Broché: 220 pages
  • Editeur : Epel (1 octobre 2009)
  • Collection : ESSAIS
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2354270046
  • ISBN-13: 978-2354270049

Reçue comme allant de soi, immuable, quasi naturelle, et essentielle au lien social, l’hétérosexualité n’a guère jusque-là été questionnée. Aussi aura-t-il fallu le développement des recherches gay et lesbiennes pour qu’elle apparaisse enfin dans son étrangeté et sa portée normative. Il y a une histoire de l’hétérosexualité, une identité, un genre hétérosexuel non pas inné mais produit par un certain nombre de lieux et de pratiques dont Hétéros, pour la première fois en France, dresse un inventaire critique. Les sites et chats de rencontres, les danses enlacées (une singularité proprement occidentale), les manières de divorcer, l’autobiographie, la littérature « psy » sur le couple, les sciences sociales nord-américaines, les discours sur la sexualité post-natale, les changements sociaux et législatifs, l’armée, les prisons, les centres d’observation pour délinquants, le sport voilà où se construit, non sans difficultés désormais, l’hétérosexualité.

Ouvrage publié sous la direction de Catherine Deschamps, Laurent Gaissad et Christelle Taraud. Introduction d’Alain Corbin. Conclusion d’Éric Fassin. Contributions de Christophe Apprill, Bruno Benvindo, Sophie Bollen, Stéphane Chaudier, Catherine Deschamps, Laurent Gaissad, Cathy Herbrand, Caroline Hirt, Joséphine Hoegaerts, Irène Jonas, Machteld De Metsenaere, David Paternotte, Massimo Prearo, Anne Claire Rebreyend, Régis Revenin, Gwénola Ricordeau, Louis Georges Tin et de Daniel Welzer-Lang.

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EFIGIES - Assemblée générale

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La prochaine AG de l’association aura lieu le mercredi 18 novembre 2009, à 19h,  à la Maison des initiatives étudiants, 50 rue des Tournelles, Paris 3e – Métro Bastille, Chemin Vert (salle des conférences).

Elle sera précédée de 17h à 18h30 par une présentation informelle et conviviale de quelques thèses soutenues l’année dernière et de quelques expériences de recherche  :

  • Nathalie Rubel, “Sexe et laïcité. L’égalité sexuelle comme critère fondamental de laïcité du droit”, Philosophie, février 2009
  • Sebastien Roux, “Les économies de la prostitution. Sociologie critique du tourisme sexuel en Thaïlande”, Sociologie, octobre 2009
  • Thierry Pastorello, “Sodome à Paris : protohistoire de l’homosexualité masculine fin XVIIIe milieu XIXe siècle”, Histoire, mars 2009
  • Katia Smedslund, “Les violences conjugales en Europe”, Histoire, 2008
  • Amélie Le Renard, “Styles de vie citadins, réinvention des féminités. Une sociologie politique de l’accès aux espaces publics des jeunes Saoudiennes à Riyad”, Science politique, Octobre 2009

L’assemblée générale sera suivie d’une auberge espagnole. Merci d’amener à boire et/ou à manger !

Lien vers le blog et le site d'EFIGIES

IMPORTANT : TRACT POUR L’ÉGALITÉ FEMMES/HOMMES DANS LA RECHERCHE ET L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR !

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07 novembre 2009

Histoires de Sexe(s), le premier film classé X depuis 1996!

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Source : le blog d'Ovidie sur frenchlover.tv

Cela ne s'était pas produit depuis treize ans, la commission de censure a procédé le mardi 6 octobre à la classification X d'une oeuvre cinématographique. Et nous sommes les détenteurs de ce triste record, coupables d'avoir naïvement présenté au CNC Histoires de Sexe(s). Ce film a fait l'objet de deux passages en commission.

Lors du premier passage, l'obtention d'un visa interdit aux moins de 18 ans sans classification X avait été décidée à l'unanimité. A notre grande surprise, le passage en deuxième commission nous a été fatal. Il ne s'agit pourtant que d'une simple comédie de moeurs, ne contenant ni violence ni propos outrageux, qui n'aurait du susciter aucun débat échevelé au sein de la commission. Notre crime? Avoir glissé quelques passages explicites de sexe non simulé, pourtant bien éloignés des codes de la pornographie classique. Ni gros plan, ni obscénité, ni dégradation de la personne humaine.

Histoires de Sexes avait pour ambition de s'affranchir des règles de l'industrie pour adulte. Nous aspirions à sortir du ghetto, le CNC nous y a renvoyé aussi sec. Il est généralement reproché aux pornographes de n'écrire aucun scénario, de ne pas travailler la mise en scène, d'être trop éloignés d'une sexualité réaliste, de dégrader la femme. Ce film relevait pourtant ce défi: présenter une sexualité non caricaturale, et mettre en scène la complexité de la relation de couple.

Habituellement, les scenarii ne servent qu'à introduire les scènes de sexe qui sont la raison d'exister des films pornographiques. Dans Histoires de sexe(s), les courts passages explicites ne sont que des illustrations des propos tenus par les protagonistes. 95% de dialogues, pour 5% de sexe, et non l'inverse. Très clairement, il ne s'agit en rien d'un film masturbatoire.

Avec ce film, nous attendions l'émergence d'un genre nouveau: celui du film traitant ouvertement de la sexualité, affranchi des codes de la pornographie et de son quota d'éjaculations faciales. Notre souhait n'était pas d'être exhibé à un public mineur, puisque nous réclamions une interdiction aux moins de 18 ans. Des films tels que Baise-moi (Virginie Despentes et Coralie Trinh-Thi) ou encore Nine songs (Michael Winterbottom) avaient obtenu un visa d'exploitation -18 sans pour autant être classés X. A l'ère de l'ultra - violence, nous ne comprenons pas que ce petit film indépendant que nous ne jugions pas "polémique" subisse la pire sentence que l'on puisse réclamer pour une oeuvre de cinématographie. Plusieurs mois d'écriture et de casting, un mois de tournage, six mois de montage, auront été récompensés par une interdiction. Nous seront donc classés au même rang que des films de sex-shops, tournés en trois jours. Un triste retour en arrière, dans un pays se proclamant de la "liberté d'expression".

JUGEZ PAR VOUS-MÊME! Nous vous demandons aujourd'hui de venir juger par vous-même en assistant à la projection privée d'Histoires de Sexe(s) le 13 octobre au MK2 (à partir de 19H30, 128/162 avenue de France 75013 Paris).

SYNOPSIS

Agathe organise chez elle un dîner entre amies auquel participent Jennifer, Sandrine, et Lise. Au même moment, Jean-Philippe reçoit chez lui Seb, Franck, et Bertrand.

Le film retrace cette soirée au cours de laquelle les deux groupes, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre, en viennent à parler de sexe et illustrent leurs propos par le récit d'expériences vécues. Chacun raconte sa propre version des événements, souvent totalement différente de la perception de leur partenaire.

Lise, qui n'est jamais parvenue à l'orgasme de toute son existence, se confie auprès de ses amies à propos de sa sexualité avec Franck, son mari, que lui-même de son côté aborde d'une toute autre manière.

Bertrand raconte avec enthousiasme une incroyable expérience échangiste que Sandrine, sa femme, présente de son côté comme une déception. Seb ne retient dans ses récits de conquêtes que le nombre de positions qu'il effectue alors qu'il semble évident que ses partenaires sont effroyablement déçues. Chacun des couples camoufle grossièrement ses affaires d'adultère que tout le monde feint d'ignorer.

Quant à Agathe, elle tente de gérer au mieux le trouble qu'elle sème dans l'esprit de Jean-Philippe, le petit ami de sa fille...

NOTE D'INTENTION DES REALISATEURS

L'enjeu de ce film n'est pas de faire un énième film pornographique destiné à exciter le masturbateur solitaire (bien que cette fonction soit également louable, là n'est pas la question). Notre souhait est d'aborder la sexualité dans ses aspects les plus réalistes, avec ses joies et ses ratés.
Les deux dîners ont été montés en parallèle afin d'insister sur le décalage de perception de la sexualité entre les hommes et les femmes. Certaines scènes de sexe ont été tournées deux fois, une fois du point de vue masculin et une autre fois du point de vue féminin.
Nous avons souhaité que ce projet soit écrit et réalisé par deux réalisateurs, un homme et une femme, afin d'insister sur ces différences de perception. Les hommes et les femmes n'abordent pas la sexualité de la même manière entre eux. Ils ne retiennent d'ailleurs pas toujours la même chose d'un rapport. Ce qui semblera raté pour une femme sera parfois agréable pour un homme et vice versa.
Nous savons que nous ne sommes pas les premiers à prétendre tourner un film pornographique radicalement différent de ce qui se trouve habituellement sur le marché. Cependant, à la différence des productions habituelles auxquelles nous avons l'habitude de participer, nous ne sommes pas tenus à un cahier des charges. Nous ne souhaitons pas respecter un quota de sodomies, de positions, ni d'éjaculations externes.
Nous souhaitons juste illustrer la sexualité comme les hommes et les femmes d'aujourd'hui peuvent la vivre.

Ovidie et Jack Tyler

www.histoiresdesexes-lefilm.com

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06 novembre 2009

Chéries-chéris - Festival de films gays lesbiens trans & + de Paris

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"Que d’anniversaires à célébrer, et pas des moindres, en cette année 2009 : les émeutes de Stonewall, la création de Gai Pied, la naissance d’Act Up, la chute du Mur de Berlin… Et puis le nôtre, celui du Festival de Films Gays Lesbiens Trans & +++ de Paris : 15 ans déjà, ce n’est pas rien ! Autre événement à fêter : notre retour au Forum des images. D’une part, une inscription dans un des lieux-phares de la cinéphilie parisienne, de l’autre un ancrage plus fort que jamais dans l’histoire, la visibilité, l’identité et les cultures des gays, des lesbiennes et des trans. Nous avons voulu que cette édition 2009 joue sur ces deux dimensions, aussi essentielles l’une que l’autre, car complémentaires. Celle qui s’ouvre sur un public qui aime d’abord le cinéma, d’où la présence dans notre programmation d’œuvres de premier plan, remarquées à Cannes, Berlin ou Sundance : Nuits d’ivresse printanière primé à Cannes, Strella, I Love You Phillip Morris… Et celle qui n’oublie à aucun moment de s’adresser aux spectateurs LGBT à travers des films, des rencontres, des débats qui les interpellent… Cela va du sexisme (le documentaire La Domination masculine) à la lutte contre le VIH (Act Up, on ne tue pas que le temps), de la prostitution (Claudette) à notre participation au T Dor, le Jour du souvenir trans’ (Assume Nothing)…

Voilà donc tout le projet de Chéries-Chéris, nouveau nom clin d’œil du Festival de Films Gays Lesbiens Trans & +++ de Paris tel que nous avons tenté de le mener à bien dans une manifestation conviviale, chaleureuse, festive, légère et profonde tout à la fois, avec ses moments incontournables et ses surprises, ses thématiques et ses OVNI.

Côté thèmes transversaux, on retrouve tous ces grands moments qui ont construit notre histoire collective mais aussi l’adolescence, car 15 ans pour un festival, ce n’est pas la même chose que pour un ado qui découvre sa sexualité… Côté objets insolites, cela va des nombreux programmes de courts métrages où s’expérimentent des formes et des approches singulières (le meilleur court sera récompensé par le Prix Chéries-Chéris/Pink TV) jusqu’à Beurs appart’ le film, de l’étonnant programme initié par les designers Antoine+Manuel (auteurs de l'affiche) à la nouvelle variation érotique de Maria Beatty, Bandaged.

On pourrait continuer longtemps tant ce programme est riche, divers, varié, que ce soit dans son panorama très large de la production mondiale – dont les films viennent d’Afrique du Sud (Society) comme d’Argentine (Vil romance), d’Espagne (Ander) comme des Etats-Unis (Drool), de Grande-Bretagne (An Englishman in New York) comme d’Israël (The Other War) –, que dans son approche sans tabous de toutes les sexualités. Cela donnera un vendredi soir intitulé Lupanar…

Il y aura donc des rires et des controverses, des comédies et des drames, des paillettes et des désirs dans les salles du Forum des images, de nombreux invités comme Joao Pedro Rodrigues, Maria Beatty, Lou Ye, Monika Treut, Patric Jean… de quoi satisfaire toutes les chéries et tous les chéris. Mais le festival ne s’arrêtera pas là : chaque soir, la fête se poursuivra ailleurs, pour prolonger le plaisir d’être ensemble. Mieux même, Chéries-Chéris déborde de sa semaine et commencera dès le 11 novembre au Troisième Lieu, et surtout dès le dimanche 15 au Divan du Monde où Madame H orchestrera un Cabaret bouffe pour lancer en grandes pompes les festivités de ce quinzième anniversaire.

Comme il est dit dans le film Cabaret : Wilkommen, bienvenue, welcome… au pays des Chéries-Chéris. Nous vous souhaitons des jours et des soirs de plaisirs intenses et partagés."

Didier Roth-Bettoni et l'équipe du Festival

Retrouvez le journal quotidien du festival sur www.yagg.com


Lien vers le site du Festival de Films Gays Lesbiens Trans & + de Paris

(Merci à Post-Ô-Porno pour l'info)

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Sexe, race, classe. Pour une épistémologie de la domination

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Sous la direction d'Elsa Dorlin

avec la collaboration d'Annie Bidet

Éditions PUF

Collection Actuel Marx Confrontation, 320 pages.

Plus d’informations sur le site de l’éditeur

Ouvrage de philosophie politique et de théorie féministe, qui traite du pouvoir du point de vue de ses multiples expressions et imbrications de genre, de sexualité, de couleur, de classe.

Résumé :

La pensée féministe s’est historiquement attachée, depuis, voire en dehors de, la tradition matérialiste, à montrer que le rapport de classe n’épuise pas l’expérience de la domination vécue par les femmes et, plus généralement, par les minorités sexuelles. Plus encore, en élaborant des outils d’analyse tels que le « mode de production domestique », les « rapports sociaux de sexe » ou le « rapport de genre », la pensée féministe a travaillé sur l’imbrication des rapports de pouvoir : dénaturalisant la catégorie de « sexe » à l’aune de ses déterminations historico-sociales.

Depuis quelques années en France, la réflexion sur l’imbrication des rapports de pouvoir s’est complexifiée davantage, notamment sous l’influence des travaux nord et sud américains, mais aussi caribéens ou indiens. Les problématiques relatives aux identités sexuelles, aux régimes de sexualité, mais aussi celles articulant le genre et la Nation, la religion et/ou la couleur, ont permis de développer un véritable champ de réflexion. La question cruciale de l’articulation du sexisme et du racisme, notamment, a ainsi renouvelé tout autant l’agenda des mouvements féministes que la recherche universitaire.

Cet ouvrage a pour but d’interroger les différents outils critiques pour penser l’articulation des rapports de pouvoir. Tout en interrogeant leur mode propre de catégorisation (les catégories de « sexe » et de « race » ont-elles méthodologiquement le même statut que la classe ? À quelles conditions utiliser la catégorie de « race » comme une catégorie d’analyse ? L’analyse en termes de classe a-t-elle été éclipsée par l’analyse croisée du sexisme et du racisme, après les avoir longtemps occultés ?...) cet ouvrage discute les différents modes de conceptualisation de ce que l’on pourrait appeler « l’hydre de la domination » : analogique, arithmétique, géométrique, généalogique.

A partir de différentes traditions disciplinaires (sociologie, science politique, philosophie, psychologie, littérature…), les contributions ici réunies présentent un état des lieux des diverses appréhensions de l’imbrication des rapports de pouvoir - « intersectionnalité », « consubstantialité », « mondialité », « postcolonialité », … et, ce faisant, (re)dessinent les contours d’une véritable épistémologie de la domination.

TABLE DES MATIERES

Introduction

 

Elsa Dorlin, Vers une épistémologie des résistances

 

division sexuelle et raciale du travail

Evelyn Nakano Glenn, De la servitude au travail de service : les continuités historiques de la division raciale du travail reproductif payé [traduit de l'anglais par léo thiers vidal

Jules Falquet, La règle du jeu. Repenser la co-formation des rapports sociaux de sexe, de classe et de « race » dans la mondialisation néolibérale...

Marylène Lieber, Clivages ethniques, domination économique et rapports sociaux de sexe. Le cas des Chinois de Paris

 

l’intersectionnalité en débat

Danièle Kergoat, Dynamique et consubstantialité des rapports sociaux.         

Patricia Purtschert et Katrin Meyer, Différences, pouvoir, capital. Réflexions critiques sur l’intersectionnalité [[traduit de l'allemand par Diane Koch]

 

Féminisme et orientalisme

Chandra Talpade Mohanty, Sous le regard de l’Occident : recherches féministes et discours colonial [traduit de l'anglais par Brigitte Marrec]

Sabine Masson, Sexe, race et colonialité. Point de vue d’une épistémologie postcoloniale latino-américaine féministe

Sarah Bracke, Antigone, le foulard et la République


genealogie de la « blanchite »

Sarah Al-Matary, « Gare au Juif ! » : Le Gorille d’Oscar Méténier, portrait du Sémite enleveur de femmes

Pascale Molinier, Autre chose qu’un désir de peau… Le Nègre, La Blanche et le Blanc dans deux romans de Dany Laferrière

Ina Kerner, Les défis des Critical Whiteness Studies [traduit de l'allemand par Diane Koch]

 

Violence du pouvoir et pouvoir de la violence

Mara Viveros, Différences locales, générationnelles et biographiques dans les identités masculines en Colombie

Eric Fassin, Les frontières de la violence sexuelle


AUTEURS

Sarah Al-Matary, ancienne élève de l'ENS LSH, membre de l'UMR 5611 LIRE, a soutenu une thèse de littérature comparée portant sur l'idée de « race latine » dans les essais et les romans (France-Amérique latine, 1860-1933). Elle s'intéresse à l'histoire des idées, notamment à la représentation des altérités et aux transferts culturels. Actuellement, elle travaille sur la construction des identités nationales dans les revues (XIXe-XXe siècles), ainsi que sur l’l'histoire de l'anti-intellectualisme en France (XIXe-XXIe siècles).

Sarah Bracke est Marie Curie fellow en études féministes à l'Université d'Utrecht (Pays-Bas) et chercheuse associée en anthropologie à l'Université de Californie, Santa Cruz (US). Elle travaille sur la religion, le sécularisme et la modernité, à travers la problématique de la subjectivité et de la différence sexuelle. Sa thèse de doctorat traite des questions soulevées par la participation de femmes aux mouvements religieux (chrétiens et islamiques) qui contestent la sécularisation dans un contexte européen. Sa recherche actuelle explore et interroge des notions et des épistémologies séculières. Elle a notamment publié dans Theory Culture and Society, European Journal of Women's Studies et Multitudes. Elle fait partie du réseau NextGenderation, un réseau transnational européen d'étudiant-e-s, chercheuses et militantes engagées sur les questions de théories et politiques féministes en lien avec d'autres luttes.

Elsa Dorlin est maîtresse de conférences en philosophie à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, France. Elle est membre de l’Equipe d’Accueil « Philosophies contemporaines » (Paris 1), et co-responsable de l’ANR Jeunes cheurcheurses/eurs « BIOSEX » (2007-2010). Ses sujets de recherche portent sur la philosophie et l’histoire de la médecine, dans une perspective foucaldienne, la philosophie féministe et les théories post-coloniales. Elle est notamment l’auteur de La Matrice de la race : généalogie sexuelle et coloniale de la Nation française, Paris, La Découverte, 2006 et de Sexe, genre et sexualités. Introduction à la théorie féministe, Paris, Puf, 2008. Elle est membre du réseau européen NextGenderation.

Jules Falquet est maîtresse de conférences en sociologie à l’Université Paris Diderot, membre du CSPRP (Centre de sociologie des pratiques et des représentations politiques) et co-responsable du CEDREF (Centre pour les enseignements, la documentation et la recherche en études féministes). Ses travaux actuels portent sur la ré-organisation des rapports sociaux de pouvoir de sexe, classe et « race » dans la mondialisation néolibérale, le rôle des Institutions internationales et des États dans la mise en place de la mondialisation et les résistances produites par les mouvements sociaux, de femmes et féministes notamment, à partir de terrains latino-américains et des Caraïbes. Elle travaille également sur le genre des migrations et la critique du développement, ainsi que sur les théories féministes matérialistes et lesbiennes francophones. Elle est membre des comités de rédaction des revues Nouvelles Questions Féministes, Cahiers du Genre et Cahiers du CEDREF. Elle a publié en français, en espagnol et en portugais principalement. Son dernier ouvrage personnel est paru en 2008 : De gré ou de force. Les femmes dans la mondialisation, Paris, La Dispute.

éric Fassin est professeur agrégé, Département de sciences sociales, Ecole normale supérieure, chercheur à l’Iris (CNRS / EHESS). Ses recher­ches portent sur l’actualité des questions sexuelles et des questions raciales. Ce travail porte à la fois sur la politisation des questions sexuelles et raciales et, en retour, sur la sexualisation et la racialisation de la politique, dont l'enjeu est la naturalisation des rapports sociaux comme la redéfinition des identifications et identités normatives – avec par exemple les controverses autour du « mariage homosexuel », sur la parité, sur les statistiques de la diversité autant que sur la participation des « minorités visibles » à la vie politique. Il est l'auteur de nombreux articles dans des revues francophones, hispanophones et anglophones. Il a notamment écrit, L'inversion de la question homosexuelle, Paris, Amsterdam, 2005 et a dirigé avec Didier Fassin, De la question sociale à la question raciale ? Représenter la société française, Paris, La Découverte, 2006.

Danièle Kergoat est sociologue, directrice de recherche émérite au CNRS. Elle a créé le GEDISST (Groupe d’étude sur la division sociale et sexuelle du travail, devenu maintenant le CRESPPA-GTM), premier laboratoire français travaillant centralement sur le genre. Elle a également créé et est actuellement responsable du Réseau thématique de l’Association française de sociologie intitulé « Genre, classe, race. Rapports sociaux et construction de l’altérité » ainsi que de la collection « Le genre du monde » au sein des éditions La Dispute. Elle a publié des ouvrages sur les ouvrières, le travail à temps partiel, le mouvement des infirmières de 1989, la division sexuelle du travail. Ses recherches sont centrées sur le genre et les rapports sociaux de sexe, le travail, le concept de rapport social, les mouvements sociaux

Ina Kerner est une théoricienne en sciences   politiques et "Juniorprofessorin", maîtresse de conférences en politiques de   la diversité à la Humboldt-Universität de Berlin. Ses centres d’intérêt   portent sur la théorie politique, les théories féministes et de genre, les   études postcoloniales ainsi que sur les questions de la diversité et les   études sur l’intersectionnalité. Elle a notamment publié Differenzen und   Macht. Zur Anatomie von Rassismus und Sexismus, Frankfurt/M. and New York,   Campus Verlag.

Marylène Lieber est chercheuse associée à la Maps (Maison d'analyse des processus sociaux), Université de Neuchâtel, Suisse et au CEFC (Centre d'études français sur la Chine Contemporaine), Taipei, Taiwan. Ses travaux concernent la façon dont le genre interfère avec les politiques publiques de sécurité, de même que son incidence sur les représentations et les pratiques dans l'espace public des femmes et des hommes. Ils portent également sur les relations conflictuelles entre les diverses couches de la population chinoise de Paris. Aujourd'hui, elle participe à la recherche collective, « Migrations chinoises en Suisse : structures et dynamiques des réseaux », financée par le Fonds national de la recherche scientifique suisse. Ses réflexions s'articulent autour des liens, mais également des clivages, qui existent au sein de la « communauté » chinoise, en portant une attention particulière aux effets structurants des rapports sociaux internes au groupe (de sexe, de catégorie socio-professionnelle, de provenance géographique, etc. ), et aux mécanismes de production (ou non) d'une identité collective.

Sabine Masson est sociologue, chargée de recherche à l'Institut des Hautes Etudes Internationales et du Développement (IHEID). Ses thèmes de recherche portent sur le genre et les théories féministes, les théories postcoloniales et subalternes, le racisme, le colonialisme, la mondialisation, la citoyenneté et les mouvements indigènes en Amérique latine. Elle mène actuellement une recherche sur l'impact et les résistances face aux projets touristiques et d'extraction et l'application du droit à l'autodétermination des peuples indigènes au Honduras. Elle est membre du comité de rédaction de la revue Nouvelles Questions Féministes, Revue internationale francophone. Elle a notamment publié (2006) « Sexe/genre, classe et race : décoloniser le féminisme dans un contexte mondialisé. Réflexions à partir de la lutte des femmes indiennes au Chiapas », Nouvelles Questions Féministes, vol. 25, n°3.

Katrin Meyer est chargée de cours en philosophie à l'Université de St-Gall (Suisse). Ses travaux portent principalement sur les théories du pouvoir et de la violence, sur la théorie politique féministe et sur la philosophie de l'histoire. Actuellement, elle travaille sur la notion de sécurité dans une perspective philosophique et sur l'analyse du pouvoir en relation à Thucydide, Foucault et Arendt. Elle a notamment publié : « Rational Regieren. Michel Foucault, die Frankfurter Schule und die Dialektik der Gouvernementalität » in Richard Faber/Eva-Maria Ziege (Hg. ), Das Feld der Frankfurter Kultur-und Sozialwissenschaften nach 1945, Würzburg, Königshausen & Neumann, 2008, pp. 87-102 ; « L’ambiguïté de l’archein : La violence pré-politique selon Arendt », in Hannah Arendt. Pouvoir, Pensée, Jugement politique au XXe et XXIe siècle, éd. par Marie-Claire Caloz-Tschopp, 2008.

Chandra Talpade Mohanty est Professor of Women’s Studies, Syracuse University (US). Ses recherches portent sur la théorie féministe transnationale, le genre et la globalisation du point de vue des logiques raciale, nationale et sociale, sur le colonialisme, l’impérialisme et la culture, enfin, sur l’éducation anti-raciste. Elle travaille actuellement sur les praxis féministes anti-impérialistes dans le monde universitaire comme dans les mouvements sociaux. Elle est membre du comité de rédaction de la revue Signs, A Journal of Women in Culture and Society. Elle a notamment publié Feminism Without Borders : Decolonizing Theory, Practicing Solidarity, Durham and London, Duke University Press, 2003.

 Pascale Molinier est maître de conférences en psychologie au Conservatoire national des arts et métiers, à Paris. Ses recherches portent sur les rapports entre travail, sexualité et genre et sur l'épistémologie féministe. Elle s'intéresse plus particulièrement à l'analyse des situations du travail de care, notamment le travail infirmier, et mène actuellement une recherche comparative France-Colombie sur la relation employeuse-employée domestique et leur perception de la ligne de partage entre service et servitude. Elle est rédactrice en chef de la revue Travailler. Elle a publié L’énigme de la femme active, Payot, 2003, Poche, 2006 ; Les enjeux psychiques du travail, Payot, 2006, nouvelle édition, 2008. Elle a contribué à de nombreux ouvrages collectifs dont Le souci des autres, coordonné par Patricia Paperman et Sandra Laugier, aux Editions des Hautes Études en sciences sociales en 2006. Elle a édité et introduit Théorie queer et cultures populaires, La Dispute, 2005, le premier recueil en français de Teresa de Lauretis.

Evelyn Nakano Glenn est Professor of Women’s Studies and Ethnic Studies, Berkeley University (US). Ses sujets de recherches portent sur l’économie politique du travail domestique à l’intersection de la « race », du genre, de la citoyenneté et des migrations. Elle consacre ses travaux actuels à l’étude des femmes japonaises américaines employées dans le travail domestique aux États-unis depuis la fin des années quarante. Elle a fondé le Center for Race and Gender à l’Université de Berkeley. Elle est notamment l’auteur de Unequal Freedom. How Race and Gender Shaped American Citizenship and Labor, Boston, Harvard University Press, 2003.

 Patricia Purtschert est philosophe et maîtresse de conférence au Centre Gender Studies de l'Université de Bâle. Ses travaux portent principalement sur la philosophie féministe, le post-colonialisme, le pouvoir et l'altérité, les Queer et Gender Studies. Elle travaille actuellement sur la « Suisse postcoloniale », sur les politiques de sécurité et sur la figure de « l'état de nature » dans la modernité. Elle a notamment publié Grenzfiguren. Kultur, Geschlecht und Subjekt bei Hegel und Nietzsche, avec une préface de Judith Butler, Frankfurt, New York, Campus, 2006, ainsi que Gouvernementalität und Sicherheit. Zeitdiagnostische. Beiträge im Anschluss an Foucault, avec Katrin Meyer et Yves Winter, Bielefeld, 2008.

 Mara Viveros Vigoya est professeure au Département d'anthropologie et à l'École d'études de Genre de l'Université Nationale de Colombie. Ses recherches portent sur les entrecroisements de genre, sexualités, race et ethnicité, sur les droits sexuels et reproductifs et sur les masculinités. Elle travaille actuellement sur les trajectoires sexuelles et l'avortement en Colombie, et sur les trajectoires d'ascension sociale des classes moyennes noires en Colombie. Coordinatrice du Groupe Interdisciplinaire d'Études de Genre (GIEG) de l'Université Nationale de Colombie, elle a notamment publié De quebradores y cumplidores ; Hombres e Identidades de género en Colombia, Universidad Nacional de Colombia, 2002. Raza, etnicidad y sexualidades. Ciudadanias y multiculturalismo en America Latina, coéditrice avec Petr Wade et Fernando Urrea, Universidad Nacional de Colombia, 2008.

Lien vers le site de L'Actuel Marx

N.B. : Avec Eric Fassin, Elsa Dorlin participe au nouveau blog ouvert par Louis-Georges Tin et Ariel Martin Pérez : OBSERVATOIRE DES QUESTIONS SEXUELLES ET RACIALES

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